07 novembre 2007
Statue de la Liberté
Offerte par Bartholdi
Au primat de la ville
Elle copie parfaitement
Sa jumelle de l'Atlantique
Monument de la liberté
Elle s'elève pourtant
Très discrètement
Dans le ciel de Roybon
05 octobre 2007
A la chaleur de l'Automne...
Comme le mois d'octobre
Est le mois de mes cas-deaux
C'est le moment du miroir
De juger les coule-heures de l'année
Ecoulée
Se reflètent dans le rétro
Les ponts bâtis entre les en-vies
D'une rive gauche à la rive adroite
Pour que de 365 jours ne fassent plus qu'une
Année
Et puis regarder repartir la rive d'hier
Pour constater que des ponts
Seront toujours là pour mes dérives
Que les barrières évitent de se
Noyer
En regardant vers l'avant
Les zones noires se disputent l'allume-hier
Mais c'est toujours à la chaleur de l'automne
Que mon portrait en ombre chinoise je tente de
Dessiner
25 juin 2007
Un Pont en Royans
Je serai bientôt désert de mes rues
Je vais sauter par dessus le Vercors
Atterrir dans un pays qu'on appelle le Royans
Là où les maisons sont suspendues
C'est un pays de montagne et d'eau
Un pays où l'eau creuse les montagnes
Sculpte des Gorges et des Goulets
Un pays où les maisons s'accrochent aux rochers

Les ruelles ici sont en escaliers
Je ne sais pas si elles mènent au paradis
Mais c'est le paradis de la tranquille-cité
Où l'on voit des gens encore bavarder

C'est un pays où, paraît-il
D'après les légendes
D'après les récits des anciens
Les enfants prennent des Arcs en Ciel dans la main
Je pourrais le croire pour le voir
16 mai 2007
Bruxelles
La semaine dernière j'ai découvert Bruxelles
C'était avec Béveziers et Biscotte
Je les remercie de tout mon coeur
Pour ce formidable week-end.
J'ai vu une ville vivante et sympathique
Une ville qui rit d'elle même
Des habitants tranquilles et aimables
Une ville où il doit faire bon vivre.
J'ai pris quelques clichés
Que j'ai enfermé dans un album
Sur le côté
Je vous invite à lui rendre visite
Il s'appelle : Bruxelles !
27 avril 2007
Exilles
C'est un village intact
Délaissé par la vieille route nationale
Remplacée par l'autoroute
On y passe..il faut s'y arrêter !

Certains regardent la vie passer
Lisent le trépas d'untel
En se demandant sans doute :
"Quand viendra mon tour ?"

Dans les ruelles on accroche des photos
Du festival de musique classique
Qui se tient l'été
Sur la place d'armes, c'est classique !
En ce mois d'avril, il n'y a pas un chat
Ou plutôt ils sont quatre
Pour ne pas les déranger
Je me plie en quatre !

Par les fenêtres j'entends les radios et télés
Parfois des voix et des mots
De la vaisselle qui se range
Mais à part ça, c'est le grand silence !
C'était pourtant une petite ville
Du temps des garnisons françaises
Elles verrouillaient la vallée du haut du fort
Et leurs soldats, pour les Exillés, c'était de l'or ! 
Aujourd'hui, j'ai vu une lavandière
Elle lavait et rinçait
Quelques souvenirs, sans doute,
Dans l'eau cristalline qui descend des montagnes !
J'ai croisé un berger
La bergère balayait les crottes
Et les quatre quatre les rasaient
On vit une drôle d'époque !
Pendant quelques temps je fus en Exilles
Mais en voyant le fil accroché aux nuages
Je suis parti au-dessus des toits
IL fallait bien que je rentre chez moi !
25 avril 2007
Suse
Les églises sont omniprésentes
Et les kiosques à journaux aussi
On trouve même une presse du clergé
Si on est pas pressé
Ce que j'aime dans les villes de la péninsule
Ce sont les porches à arcades où il fait bon flâner
En été pour éviter l'insolation
En hiver pour éviter l'inondation
On pourrait les reconnaître au premier coup d'oeil
Les villes italiennes
Des piliers, des arcades, des balcons en fer forgés
Des couleurs pastels et des pavés

La Topolino
C'est une relique
Une idée de la Dolce Vita
Une époque épique
Dans les îlots vieillots
Avec les murs défraîchis
On pourrait se croire avant
Mais il y a des autos...c'est aujourd'hui !

C'est au Pied des montagnes
Dans le Piemonte
On y élève des clochers
Et la statue d'Auguste veille sur le parc de tranquillité

Elle s'appelait Segusia
Une ville de garnison
Assez grande pour nous léguer
Arc de Triomphe et Aqueduc

Panem et cicenses
Il fallait bien qu'ici aussi les gens s'amusent
On s'asseyait, on regardait
Et on restait tranquille

Mais ne regardons pas l'histoire
Par le petit bout de la lorgnette
Faire des raccourcis c'est trop réducteur
Autant regarder par le trou de la serrure
Mais les français ne viennent pas pour visiter
Ici c'est la première ville après la frontière
Alors on fait un pause Zizi
Les italiens l'ont bien compris
Ici c'est le régne de l'euro-ricard
26 février 2007
La Paix des Anges...
A l'heure où le soleil se marre
Jouant à cache cache avec les nuages,
Les anges blonds s'alignent sous les palmiers.
Des anges blonds, des saints proéminents,
Qui montrent leurs chaleureuses courbes
Aux éminents dignitaires logés dans les Palais.
Sous les façades policées,
La promenade, naguère, des Anglais
Devient un Bord-elle, un Lupa-mare en séant-ce plénière.
Les Anges blonds vendent ce qu'ils n'ont pas,
Scrutent l'amer au couchant,
N'ayant pour ultime ambition,
Que de quitter cet Haie-d'haine,
Pour retrouver la Paix des Anges !
Que faut-il en pencher ?
23 février 2007
Le marché Garnier...
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Pour répondre à Lasiate, voilà la photo originale, sans doute il y avait un juste milieu à trouver.















