17 décembre 2007
Manège
Il faisait froid ce matin
Matin gelé
Pare brise gratté
La silhouette du Vercors était belle
Se découpait dans le ciel
Sur l'autoradio les infos
France Inter, derniers potins
Des photos dans la presse
Pour bientôt
Des photos de Sarko
Et de Bruni Carla
De la politilove après la realpolitik
Drôle de manège
Au café une femme interrogeait son mentor
Sur la tyrannie de la morale
L'hypermoralité des valeurs
Drôle de manège
Alors je me suis souvenu d'hier
La main dans la main de ma fille
Un marché de Noël sans fioriture
Sur une place de mon village
Il y avait ce manège à roue
De la musique tzigane
Et des enfants qui riaient
Et ma fille, les yeux écarquillés
Il y avait comme un courant d'air de bonheur
Un souffle de joie
Il faisait chaud
13 décembre 2007
C'est déjà loin...
07 décembre 2007
A l'eau ?
06 décembre 2007
la Rue Ketanou
05 décembre 2007
Grenoble Roots
04 décembre 2007
Attendre
03 décembre 2007
S'il PV m'était compté !
SVP
Suis fauché
Je travaille
Suis pressé
SVP
Suis obligé
Je travaille
Suis navré
...S'il Pv m'était compté...
22 novembre 2007
Mar(re)teau piqueur
C'est pas que j'aime pas ça les marteaux piqueurs, d'ailleurs ça doit peut être s'appeler autrement cet engin. C'est pas que j'aime pas cet engin, donc. Mais c'est depuis 9h du matin qu'il pique mes heures. Et ça me pique la tête, j'avoue. Ils ne sont pas en grève les marteaux piqueurs ? Ils ont déjà négocié quelque chose avec quelqu'un ?
Il paraît que c'est pour planter un arbre qu'on fait un trou dans le béton devant mon bureau. Un arbre à côté d'une cabine téléphonique et d'un conteneur à verres. Je me demande quand est-ce qu'il va y avoir de l'ombre ? J'aime bien les arbres par contre. Même les arbres qui poussent dans le béton. Mais j'aime bien aussi les arbres silencieux, les arbres qui ne font pas de bruit quand ils poussent. Quand ils naissent. Celui là, je vous le dis, c'est un arbre à bruit. Et le bruit là, ça m'ennuie !
21 novembre 2007
Le théâtre de Ru
Je grève mes réponses. Je vous l'accorde. Je grève aussi mes visites et mes billets. C'est pas que je m'ennuie. Non. C'est que je manque de souffle. C'est que dans ma caboche ça ne souffle plus.
C'est pas que le sujet des rues soit épuisé. Il est inépuisable. C'est moi qui me suis épuisé à puiser dans les rues des images et des mots.
En sport on dit "prendre son second souffle". On dit quoi en blog ? Rien. Il n'y a pas de mot. Pour une fois...
Il est bien différent de publier des images sans but, sans sujet, mis à part l'image, comme dans mon autre site : Viaentella, là à droite, que d'articuler un article autour d'une idée directrice. C'est trop sinueux.
Je me retrouve à la remorque du titre. Le Théâtre des Rues. Et je ne tire plus rien. C'est même casse-gueule. Pas pour le succès. Mais pour soi. Pour prendre plaisir à inventer. Réinventer. Pour en terminer avec le répétitif.
Alors, peut-être je devrais faire du Théâtre des Rues, Le Théâtre de Ru. Pour ceux qui m'ont connu Ru ailleurs, ils voient ça !
Me servir de cet espace comme d'un blog-note, un journal out-ime, y balancer des choses sans queue ni tête, en faire le fouillis ordonné de mes envies...pour le garder en vie, cet espace. N'est ce pas ce que l'on attend d'un blog ?
09 novembre 2007
A l'appel
Eparpillées sur le pavé
Les feuilles mortes se ramassent
Je l'appelle
Cette chanson de Gainsbourg
Même s'il parle de Prévert et Cosma
Me rappelle
Qu'en s'effaçant de nos souvenirs
Nos amours mortes en auront fini de mourir
A la pelle
On en retrouvera
Des amours divers en automne
A l'appel









